Des maisons édifiées en granit puis coiffées d’ardoise sont les bases du tableau typiquement breton. Elles cohabitent avec des constructions en bois qui constituent les cités conviviales et toujours grouillantes de vie. Et à quelques pas de là, il y a des chapelles, des restaurants à brest, des phares et des plans d’eau qui côtoient souvent des espaces verdoyants. L’ancienne “Armorique” est aujourd’hui une destination pleine de caractère qui accueille des visiteurs venus de tous les horizons.

C’est à l’extrémité ouest de ce coin de paradis qu’est située ma ville natale : Brest. Elle est à la fois une destination urbaine et une ville balnéaire, ce qui lui permet de répondre à toutes les envies de vacances. Pour ma part, j’ai décidé d’y vivre et je prévois même d’y ouvrir un sushi brest, mon futur restaurant de sushi.

Si ma ville me plaît tant, c’est avant tout par l’omniprésence de la nature qui lui confère un caractère accueillant. Sa facette maritime en fait par ailleurs une commune où l’on a l’impression d’être perpétuellement en vacances. Brest me fait parfois penser à Sydney par sa configuration en rade. Imaginez une marina en plein centre-ville qui se trouve à seulement quelques minutes d’un château médiéval et de restaurant brest chic. Les fontaines que Marta Pan a décidé d’habiller en marbre noir sont parfois prises d’assaut par des oiseaux qui nous offrent un concert de gazouillis. On se plaît à flâner sur la promenade piétonne du Cours Dajot, à arpenter les rues pour apprécier la beauté des bâtiments anciens ou faire du lèche-vitrine.

Cet univers enchanteur m’a donné l’envie de lui rendre hommage via un restaurant poisson. Mais en attendant la concrétisation de ce beau projet, je vous invite à en découvrir plus sur ma passion gastronomique, les sushis.


Vous avez dit : “sushis” ?


Les sushis
Dès qu’on parle de resto sushi, on s’imagine déjà en train de savourer du poisson cru associé à du riz vinaigré. Selon la plupart d’entre nous, il s’agit du plat nippon par excellence. Mais avant d’ouvrir mon restaurant japonais brest, j’ai pensé qu’il serait préférable de tout savoir sur ces petits délices. Mes recherches m’ont donc fait découvrir que le premier maitre sushi, celui qui a donné naissance à ce plat de renommée internationale, s’est inspiré d’une technique chinoise.

Je m’explique. Les Chinois avaient trouvé le moyen de conserver le poisson cru en les enveloppant avec du riz. Durant l’époque d’Edo, les Japonais ont trouvé que l’idée est excellente et ont décidé d’ajouter un peu de vinaigre au riz pour améliorer considérablement la conservation du poisson. Il était de coutume de jeter le riz pour ne consommer que le poisson mais les nippons ont goûté au poisson cru sur son lit de riz vinaigré et ils ont trouvé que c’était délicieux. Qui oserait les contredire ? Voilà comment le sushi tel que nous le connaissons aujourd’hui est né.

Au début, il n’y avait pas de resto sushi ni même de véritable maitre sushi. Les dégustations se faisaient principalement dans les yatai ou stands mobiles. Le choix des poissons utilisés s’est affiné pour rehausser la qualité des sushis. Les associations gourmandes ont commencé à se diversifier peu à peu. Omelettes, radis, wasabi, feuille d’algue, gingembre… au bout de plusieurs expérimentations, le sushi a réussi à percer. On le retrouve dans les restaurants poisson mais aussi dans ls stands de rue. Le succès est tel qu’on trouve aujourd’hui un resto sushi partout dans le monde, invitant les amateurs de bonne chère à un voyage gourmand en terres nippones.

Makizushi, inarizushi, chirashizushi, nigirizushi, temaki zushi… les variantes se multiplient pour le plus grand plaisir de nos papilles.


Envie d’ouvrir mon resto sushi à Brest


Passionnée de cuisine, j’ai l’habitude de réserver dans un restaurant à brest, à chaque fois différent. Cela me donne l’occasion de varier mes connaissances et de découvrir de nouvelles recettes. J’ai déjà eu l’occasion de me rendre dans un restaurant japonais brest et je me suis dit : “pourquoi pas ?”. J’ai donc commencé à écumer chaque restaurant japonais brest non loin de chez moi et j’ai poussé mes dégustations dans d’autres restaurant de sushi à travers la Bretagne.
Les restaurants à brest
Ces expériences culinaires m’ont confortée dans l’envie de vivre pleinement de ma passion. Je commence en douceur avec mon blog. Mais dans quelques années, je serai aux commandes de mon propre restaurant japonais brest. J’en parlerai sous le nom de “sushi brest” en attendant de vous annoncer son ouverture officielle. Je suis consciente que le chemin sera long. Je prévois rencontrer un maitre sushi, voire plusieurs, histoire de me former aux techniques traditionnelles qui feront le succès de mon restaurant brest. En effet, je ne m’imagine pas à la tête d’un restaurant poisson classique. J’ai vraiment envie de faire voyager mes clients pour les dépayser. Bien qu’attablés dans un restaurant à brest, ils auront l’impression d’être au Japon. Les plats, la déco, je ne veux vraiment laisser passer aucun détail !


Comment réaliser des sushis ?


Je ne suis peut-être pas au même niveau qu’un vrai maitre sushi, j’ai déjà appris les bases -et quelques astuces en prime- pour réaliser des sushis qui ravissent mes proches. Rassurez-vous, vous n’attendrez par l’ouverture de sushi brest pour y goûter. D’ailleurs, il n’est pas obligatoire de vous rendre dans un restaurant brest pour vous délecter de ces petites merveilles. Voici donc la recette à suivre.


La base : le riz gluant


Faits cuire 2 tasses de riz à grains longs dans 55 cl d’eau. Pendant ce temps, chauffez un mélange à base de 8 c-à-s de vinaigre de riz, 4 c-à-s de sucre et 1 c-à-c de sel. Personnellement, j’ajoute un peu de sauce soja mais c’est optionnel car i y a des personnes allergiques. Lorsque vous ne voyez plus de granules dans le mélange, éteignez le feu et laissez la préparation se refroidir.

Mettez le riz cuit dans un grand bol, ajoutez la sauce à base de vinaigre et mélangez bien. Étalez ensuite sur un récipient plat pour que le riz refroidisse plus facilement. Quand je suis pressée, je n’hésite pas à me servir d’un éventail ou d’un magazine pour activer le processus.


Façonnez vos sushis !


Coupez les poissons en fines lamelles ou en bâtonnets, ou utilisez des crevettes. Prévoyez des légumes et des fruits (avocats, radis, carottes, oignons verts, concombres, etc.) minutieusement détaillés. N’oubliez pas les feuilles d’algue nori.
Comment faire des sushis
Pour le nigiri comme dans mon futur restaurant à brest, façonnez une boule de riz et déposez votre poisson dessus. Pour les makis, entourez le poisson et les légumes avec du riz puis enroulez l’ensemble dans une feuille de nori. Le gunkan est une autre version du maki. La feuille d’algue doit être plus haut que le riz pour pouvoir y déposer un peu de caviar, par exemple. Pour le temaki, il s’agit de présenter les sushis sous forme de cornet. Et l’uramaki, vous connaissez ? C’est l’opposé du maki : le riz entoure l’algue, le poisson et les légumes.


Les ustensiles de cuisine pour les sushis


On en trouve dans de nombreux restaurant brest et j’en aurai aussi chez sushi brest : les couteaux japonais (voir le site : https://www.kitchen.fr . Ce sont les ustensiles indispensables à tout restaurant poisson car les lames sont très affûtées et permettent de réaliser des découpes très nettes. Deba, suhikiri, sashimi bocho et santoku sont ceux qu je préfère. Utilisez-les avec des planches à découper en acacia, en bambou ou en PEHD (polyéthylène de haute densité) pour que les lames ne s’émoussent pas.